
Nous cherchons des images, des métaphores qui nous aideraient à comprendre ce que nous savons déjà, ce que l’on a toujours su. De temps en temps, une vision furtive nous éclaire, déclenche un mécanisme et nous fournit une pièce du puzzle mais c’est trop rare et on n’a qu’une vie. Le reste du temps, nous sommes en dépression, nous sommes des guerriers sans guerre, nous sommes dans l’incompréhension, nous ignorons tout, y compris et surtout l’enjeu de notre éventuel combat. C’est quand nous prenons conscience de cela que les choses se gâtent et qu’on se condamne à vivre dans le purgatoire de l’ennui et de l’oisiveté jusqu’à ce que la mort nous délivre.



Un portrait, il faut vraiment avoir envie de le peindre et le faire exister au-delà de la figuration, lui faire traverser des étapes inimaginables, construction, déconstruction etc. Jusqu’à ce que la vie paraisse.
Salut benoît, juste un petit commentaire en passant, pour te dire que je trouve qu’il y a une intensité incroyable qui se dégage de ces portraits. J’aime beaucoup…. (Mais ça, tu le savais déjà 😉
Merci Stéphane, je prends et je savoure…A bientôt