La guerre des anthropomorphes.

J’ai toujours peint la guerre, pourtant je ne suis pas un fanatique, je me classe même comme anti-militariste pacifique, mais la guerre m’a toujours fasciné pour de multiples raisons, à commencer par son visuel, elle génère des images fascinantes, puis son récit, la littérature qui gravite autour de la guerre est énorme, le romantisme tire ses plus belles pages de la guerre, des horreurs de la guerre car c’est bien de cela dont il est question.

La guerre nous a tous fascinés un jour ou l’autre, quand on était gosses déjà, ensuite, selon les époques, elle a pu enflammer des générations post-adolescentes enfermées dans l’ennui et la mélancolie, ces générations contemporaines de jeunes adultes perdues dans le néant d’une existence morne. On a tué Dieu, on a tué d’autres idéaux sans les remplacer, il y avait fort à parier que la violence et les extrêmes s’engouffreraient dans la brèche.

Je n’ai jamais eu vocation à éduquer, chacun fait sa propre expérience, l’histoire se répète inexorablement. Je suis devenu assez fataliste par rapport à tout ça.
En attendant,je continuerai à peindre la guerre sans esprit partisan.

Je vous montrerai dans le prochain post une autre façon d’aborder ce thème.




































































































