Auteur/autrice : Benoît
Pandémie, le journal
Série de dessins commencée le 22 mars 2020 (technique: encre de chine sur papier bistre rehaussée ou non de gouache blanche et d’aquarelle. format 21CmX29,7Cm)
vente des tableaux de l’expo des 28 et 29 mars 2020
En raison du confinement, la vente des œuvres se fera sur cette page, si un tableau vous plaît, contactez-moi à cette adresse : bpcousin1@gmail.com je vous enverrai alors 2 photos avec une meilleure définition et si vous désirez l’acheter, je vous adresserai alors un RIB pour virement ou vous pourrez payer directement via paypal à cette adresse mail.
Attention légende et prix en bas de la photo
Les tableaux qui suivent sont tous du même format (30 Cm X 40 Cm) Ce sont des huiles sur toile montées sur châssis 3D (4 Cm environ d’épaisseur). Leur prix est de 150,00 € Pour agrandir et isoler une image, click droit et ouvrir l’image dans un nouvel onglet.












Les tableaux qui suivent sont tous du même format (40 Cm X 60 Cm) Ce sont des huiles sur toile montées sur châssis 3D (4 Cm environ d’épaisseur). Leur prix est de 290,00 € Pour agrandir et isoler une image, click droit et ouvrir l’image dans un nouvel onglet.











Les tableaux qui suivent sont tous du même format (50 Cm X 50 Cm) Ce sont des huiles sur toile montées sur châssis 3D (4 Cm environ d’épaisseur). Leur prix est de 290,00 € Pour agrandir et isoler une image, click droit et ouvrir l’image dans un nouvel onglet.


Le tableau qui suit fait (80 Cm X 40 Cm) Il s’agit d’une huile sur toile montée sur châssis 3D (4 Cm environ d’épaisseur). Son prix est de 370,00 € Pour agrandir et isoler une image, click droit et ouvrir l’image dans un nouvel onglet.

PAYSAGES URBAINS PAR BENOÎT COUSIN (2°PARTIE)
Paysages urbains par Benoît Cousin (1°partie)
Quatorze les oubliés
Ecce homo
Exposition du 17 juin 2011 à Marcq en Baroeul
Benoît Cousin
Quatorze les oubliés
La guerre…On parle des morts, des héros, des « grands hommes », rarement des blessés corps et âmes, les survivants, les anonymes qu’on renvoie chez eux quand tout est fini…. Ceux qui sont obligés de vivre avec des images insoutenables dans la tête. Dans cette exposition qui date de 2004, j’avais décidé d’évoquer ces gardiens involontaires du souvenir .
Benoît Cousin
expo « FIGURES » les 18, 19 et 20 octobre 2019
Exposition « figures » à la « Villa Saint Ghislain » 25, rue de Condé 59163 Thivencelle.
Vernissage vendredi 18 octobre de 19H à 21H30. Exposition visible les samedi 19 et dimanche 20 octobre de 15H à 19H
« Figures » rassemble des petits tableaux réalisés en 1987 (32 ans, ça ne nous rajeunit pas) Ils étaient restés feuilles de kraft volantes jusqu’à ce que Fatima mette son nez dedans en 97 et m’ordonne manu militari de les maroufler pour les protéger. Ils sont donc signés et datés de cette époque: 1997.



Expo les 10 et 11 novembre 2019 14-18 les gueules cassées
Exposition 14-18 Les gueules cassées dimanche 10 de 15H à 20H et lundi 11 : Vernissage et finissage à partir de 14 heures
La Villa saint Ghislain : 25, rue de Condé 59163 Thivencelle tel. 06 81 27 32 38
La guerre 14…Vous vous souvenez ? La guerre des tranchées, les poilus, Verdun et tout le toutim. Aujourd’hui elle n’est évoquée que dans les livres d’histoire, la mémoire vivante s’en est allée. C’est loin tout ça, tellement loin.

Je suis né au début des années 60 et je me souviens, comme tous ceux de ma génération, de cette cohorte de vieillards paisibles qui défilaient doucement tous les ans le 11 novembre, on les regardait avec bienveillance les vieux. Oui pour nous, c’était les vieux, les vieux et leur guerre légendaire, la der des der. A vrai dire, ça ne nous disait pas grand chose, les seules images qu’on avait imprimées dans nos jeunes têtes plus ou moins blondes étaient celles du film « les croix de bois » de 1932 tiré du célèbre livre de Roland Dorgelès… Ça nous paraissait pas si terrible que ça car bien que ce film ait été tourné dans des décors réels avec des vétérans, je suppose que la censure militaire veillait au grain, nous sommes en 1932 et la guerre 14, nous le comprendrons bien plus tard avec le recul, n’était pas terminée, elle devait reprendre 6 ans plus tard, en 1938, les accords de Versailles ayant ouvert la porte à la reprise des hostilités.


Nous regardions ces anciens combattants avec respect, certes, car on nous apprenait à respecter les anciens mais en vérité, nous ne les comprenions pas.
Comment aurions pu imaginer l’inimaginable, ces corps meurtris, hachés, broyés par le fruit de l’essor industriel : l’acier. Ces âmes perdues et errantes pour le reste d’un ersatz de vie. Nous les pensions paisibles ? Ils étaient résignés, cantonnés dans le rôle familial du pépé gâteux qui ressasse ses histoires de régiment à la communion du petit quand il a bu un coup et je crois qu’ils s’en foutaient les pépères, ils savaient que jamais nous ne pourrions les comprendre et il me plaît d’imaginer qu’ils nous regardaient avec cynisme car contrairement à nous, eux n’avaient plus peur, ils étaient déjà morts il y a longtemps, là-bas, en Champagne, dans la Somme, en Argonne…
C’est à eux que je rends hommage.































































